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DECEMBRE 2009
L'UTILISATION DES FONDS DU TSUNAMI
En 2006, la cour des Comptes a audité 32 associations. Quel était le bilan de SOS Villages d'Enfants ?
La Cour des Comptes a constaté lors de son rapport du 3 janvier 2007 " la conformité des emplois aux objectifs de l'appel à générosité ". Elle a mentionné le fait que SOS Villages d'Enfants avait mis en place de nombreuses procédures de contrôle des dépenses. Toutes les dépenses étaient justifiées par des factures. Elle a reconnu que l'association gérait des projets sur le long terme : " Les fonds restants disponibles doivent être employés pour des projets plus cohérents avec l'objet social de SOS Villages d'Enfants : la construction de 2 nouveaux villages, l'un à Pondichéry en Inde (début des travaux en mars 2006) et l'autre à Meulaboh en Indonésie (début des travaux en août 2006). L'association française tient aussi à assurer le fonctionnement pendant 10 ans de ces 2 villages et sera contrainte pour ce faire de trouver un financement complémentaire car le reliquat des ressources " tsunami " ne sera pas suffisant.
En 2009, la Cour des Comptes a de nouveau audité notre association. Le rapport doit prochainement être publié. Nous sommes confiants.
Quelles sont les sommes affectées au tsunami ?
Sur une collecte nette à affecter aux actions post-tsunami de 2,326 millions d'euros à fin octobre 2009, 1.515 million d'euros ont déjà été utilisés selon la répartition ci-dessous :
Où se situaient vos opérations ?
L'association SOS Villages d'Enfants est présente en Inde (SOS Children's Villages of India) depuis plus de 45 ans, en Indonésie depuis plus de 35 ans (SOS Desa Taruna Indonesia), ainsi qu'au Sri Lanka et en Thaïlande. Ces associations ont donc été toutes en mesure de réagir immédiatement sur leur territoire le jour même du tsunami.
L'association française a décidé de concentrer son soutien financier sur l'Inde et l'Indonésie.
L'aide d'urgence ne fait a priori pas partie des compétences premières de SOS Villages d'Enfants. Pourquoi SOS Villages d'Enfants s'est-elle décidé à mettre en œuvre des programmes d'aide de cette envergure ?
Les autorités locales, habituées à travailler avec nos bureaux nationaux SOS Villages d'Enfants, ont naturellement fait appel à leurs compétences. De plus, présents sur le terrain depuis de nombreuses années, les collaborateurs des associations nationales SOS Villages d'Enfants mais aussi les jeunes et les enfants accueillis en villages d'enfants ont tout de suite manifesté une grande action de solidarité envers leurs concitoyens.
L'ampleur du problème a ensuite naturellement conduit SOS Villages d'Enfants à apporter sa contribution pour l'accueil des enfants orphelins du Tsunami.
L'association française a mobilisé ses donateurs sur un même message : " l'urgence, c'est le long terme ", qui a toujours justifié des objectifs du soutien apporté.
Ces dons ont servi à quels types de projets ?
Juste après les programmes d'urgence tsunami, il s'agissait de mettre en œuvre des programmes pour l'aide aux familles afin de prévenir les abandons d'enfants : accueillir en urgence les enfants dans la journée au sein de centres d'activités, faciliter le retour à l'emploi du parent isolé et reloger les familles les plus démunies. En conséquence, les premiers fonds versés par l'association française ont été affectés naturellement au financement de ces programmes.
L'association a travaillé en parallèle avec les autorités locales pour définir des moyens à mettre en œuvre pour l'accueil des orphelins. Ceci a conduit à la décision de construire des villages d'enfants SOS lorsque le nombre d'enfants restés isolés de toute famille le nécessitait.
Les fonds privés français ont été utilisés pour la construction de 10 maisons familiales au sein de 2 villages d'enfants SOS. Ils assureront également la prise en charge de 100 orphelins du Tsunami pendant plus de 10 ans.
Vous reste-t-il des fonds pour les opérations concernant le tsunami ?
Les fonds restants, soit 811 000 d'euros, permettront d'assurer la prise en charge des enfants des villages d'enfants SOS de Pondichéry et Meulaboh au cours des cinq prochaines années. C'est l'illustration de l'inscription de notre action dans la durée.
TEMOIGNAGES
Anny Duperey en Thaïlande

28 juin 2009 - A l'occasion du tournage d'une famille formidable en Thaïlande, Anny Duperey, marraine de SOS Villgees d'Enfants, s'est rendue au village d'enfants SOS de Phuket, créé suite au tsunami.
Astrid Veillon en Inde
Du 4 au 12 octobre 2007, Astrid Veillon, ambassadrice de SOS Villages d’Enfants pour l’Inde s’est rendue au village d’enfants SOS de Raïpur en 2005 a accompagné une délégation française qui s’est rendue également au nouveau village de Pondichéry, pour faire un point sur place sur ce nouveau village d’enfants SOS créé à la suite du tsunami.
Ce village est financé à 50 % par les donateurs français (7 maisons sur 15).
Une équipe de France 2 a tourné un reportage sur la visite d’Astrid Veillon au village d’Enfants SOS de Pondichéry.
Des parrains en Inde
M. et Mme D. (Lyon), ont visité le village d'enfants SOS de Pondichéry en février 2009 : "Nous sommes touchés par l'engagement de toute l'équipe, dévouée, heureuse d'agir. Tous les enfants sont reconnus, suivis, aimés. Quelle émotion pour nous !"
MARS 2008 : UNE RECONNAISSANCE OFFICIELLE DU TRAVAIL DE RECONSTRUCTION
SOS Villages d’Enfants fait partie des ONG auxquelles le Président indonésien, Susilo Bambang Yudhoyono, a adressé personnellement ses remerciements pour leur aide, lors d’une cérémonie officielle à Djakarta qui avait pour devise « L’Indonésie adresse ses remerciements au monde entier ».
L’aide d’urgence et le travail de reconstruction de SOS Villages d’Enfants ont été doublement honorés, par la remise d’un document officiel attestant de leur engagement à SOS Desa Taruna Indonesia (SOS Villages d’Enfants Indonésie) et SOS Kinderdorf International.
Pour Gregor Nitihardjo, Directeur National de SOS Villages d’Enfants Indonésie, « cette reconnaissance prouve la haute estime du gouvernement indonésien pour l’organisation SOS Villages d’Enfants et pour les donateurs du monde entier, qui sont venus en aide aux victimes de la catastrophe ».
L'ASSOCIATION SOS VILLAGES D'ENFANTS PREND LA PAROLE SUITE A LA PUBLICATION DU RAPPORT DE LA COUR DES COMPTES SUR "L'AIDE FRANCAISE AUX VICTIMES DU TSUNAMI"
>>>Télécharger le document (pdf)
Bilan Tsunami - Décembre 2006
En coordination avec la fédération SOS Kinderdorf International et l'ensemble des pays membres, notre association a concentré son soutien sur les régions de Pondichéry (en Inde) et de Meulaboh (en Indonésie). Les équipes locales de SOS Villages d'Enfants, présentes depuis 40 ans en Inde et 35 ans en Indonésie, ont réalisé un travail exceptionnel sur le terrain auprès des familles et des enfants.
Protéger la structure familiale des familles les plus démunies
Permettre aux parents survivants de retrouver le plus rapidement possible du travail et un logement a été une priorité pour éviter l'abandon des enfants. Ainsi, en 2005, et pour un total de 444 k€,
54 bateaux ont été achetés au bénéfice de 158 familles avec enfants,
93 maisons d'habitation ont été construites à Murthypuddukuppam et à Akkampettai (Pondichéry-Inde). La dernière tranche de construction des maisons et la construction du centre social polyvalent de Gampong Cot (Indonésie) seront achevées en 2006, à hauteur de 202 k€.
Prendre en charge les enfants orphelins ou abandonnés : 2 nouveaux villages d'enfants SOS
Grâce aux dons, l'association française s'est engagée dès septembre 2005 à financer la construction et les frais de fonctionnement sur 10 ans, soit un engagement de plus de 1,7 M€, de :
7 maisons familiales à Pondichéry, en Inde, qui accueilleront 70 enfants
3 maisons familiales à Meulaboh, en Indonésie, qui accueilleront 30 enfants.
Les travaux ont commencé et ces programmes seront achevés en 2007.
Pour soutenir les villages de Pondichéry et de Meulaboh et les parrainer, cliquez ici
Bilan Tsunami - été 2005
Point sur nos actions au 3 mai 2005
SOS Villages d'Enfants est largement implantée en Asie du Sud-Est depuis plus de 40 ans. En Inde, au Sri Lanka, en Indonésie, ce sont aujourd'hui au total 45 villages d'enfants SOS qui prennent en charge plus de 7 000 enfants, orphelins, abandonnés, victimes des guerres civiles ou de catastrophes naturelles. Frères et sœurs y ont retrouvé un foyer. Elevés par une mère SOS, ils y grandissent jusqu'à leur complète autonomie.
Les premiers jours, les premières semaines ont été consacrés à l'aide d'urgence, malgré des infrastructures détruites et des conditions extrêmement difficiles. Solidement ancrées dans leur environnement local, disposant d'une connaissance parfaite du " terrain ", les équipes ont sans cesse été en action sur les côtes sud et est du Sri Lanka ainsi qu'au sud de l'Inde. Offrir aux familles et à leurs enfants une assistance médicale, psychologique, financière et matérielle fut la première des priorités. Les équipes indonésiennes de SOS Villages d'Enfants ont quand même réussi à se rendre à Aceh, malgré les difficultés liés à la spécificité de la situation locale.
A cela s'est ajouté un travail quotidien lié à la concertation avec les autres ONG, aux procédures d'autorisations des gouvernements, à la coordination avec les maires des villages ainsi que la gestion de questions logistiques, de transport ou de communication…
Les futurs villages d'enfants SOS
Les estimations sur le nombre d'enfants qui ont perdu leurs parents et qui n'ont plus de proches varient énormément. Il n'en demeure pas moins que le tsunami a fait de nombreux orphelins, notamment au Sri Lanka et en Indonésie. A terme, SOS Villages d'Enfants accueillera ces enfants durablement au sein de nouveaux villages d'enfants SOS.
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La construction d'un village d'enfants à Pondichéry, en Inde, est en cours de conception et a été confirmée par le gouverneur de la province. 10 orphelins ont déjà été placés par les autorités sous la responsabilité de mères SOS.
- Un nouveau village d'enfants SOS est également prévu près de Batticaloa, sur la côte est du Sri Lanka. Les négociations à ce sujet sont en cours.
Dans tous les cas, et avant d'entreprendre tout projet de construction de village d'enfants SOS, il est indispensable d'identifier le plus précisément possible les besoins et de coordonner notre action avec celle des gouvernements et des autres ONG. C'est pourquoi, aujourd'hui, la priorité va à la prise en charge des enfants et à l'accompagnement des familles fragilisées et démunies.
Le financement du programme
Les sommes collectées autour de l'opération "SOS Orphelins d'Asie" s'élèvent à plus d'un million d'euros. 25 % seront utilisés dès 2005 pour la réalisation des projets en cours. L'intégralité des fonds collectés sera affectée aux différents programmes de reconstruction qui s'échelonneront sur la décennie.
Le 24 février 2005
Merci pour votre générosité
Nous avons reçu de nombreuses offres spontanées au profit de l'action menée par SOS Villages d'Enfants.
Que de créativité, que d'énergie et de générosité : après-midi ou repas dansant, reversement des bénéfices de la tombola ou d'une soirée de Noël, bals, soirées mode, animations "cabaret", vente de plantes sur le marché, concerts, tournoi de football, vente de patisseries dans le collège...
Ces initiatives viennent de multiples régions : Nièvre, Sarthe, Finistère, Moselle, Orne, Alpes-Maritimes, Alsace, Normandie, Région parisienne...
D'autres manifestations auront lieu dans les semaines et les semaines à venir.
Le 8 février 2005
SOS Villages d'Enfants, une des plus importantes ONG en faveur de l'enfance dans le monde, vient en aide à 2 000 familles touchées par le tsunami (environ 7 000 personnes) en Inde et au Sri Lanka en les aidant à reconstruire leurs maisons, leurs communautés et leur moyen de subsistance.
Inde :
SOS Villages d'Enfants a identifié environ 1 000 enfants de familles fragilisées, car mono-parentale, qui ont perdu le chef de famille et sont souvent des femmes, seules.
SOS Villages d'Enfants vient en aide à ces familles en donnant les soins, l'éducation et l'alimentation nécessaire à leurs enfants.
La reconstruction des communautés villageoises de Pudukuppam, Singaravalen et Akkampettai, qui ont été dévastées a commencé : SOS Villages d'Enfants a fourni un abri temporaire à 300 familles, qui reçoivent également du matériel de cuisine et des rations alimentaires pour un mois. De plus, 9 centres d'activités pour les enfants permettent aux enfants touchés par le tsunami de bénéficier d'une alimentation quotidienne, d'activités thérapeutiques et de l'accompagnement psychologique dont ils peuvent avoir besoin.
Sri Lanka :
SOS Villages d'Enfants travaille surtout dans la région de Galle et Piliyandala et fait partie des quelques organisations présentes dans cette zone très sinistrée, dont certaines parties sont sous le contrôle du LTTE (Liberation Tigers of Tamil Eelam).
8 centres d'activités ont été installés aux camps de réfugiés de Komari, Iralodei, Wattawan et Kayankerni. Ces centres viennent en aide à 1 500 enfants.
De plus, dans l'est du Sri Lanka, 1 000 familles se sont vu allouer une " bourse " pour leur permettre de construire un abri temporaire, de faire les achats de première nécessité. Un projet est prévu avec la participation de 60 jeunes, âgés de 15 à 21 ans, qui participeront aux opérations de nettoyage et réparations à Komari. Ces jeunes ont grandi dans des villages d'enfants SOS du Sri Lanka.
Une équipe de SOS Villages d'Enfants en France, accompagnée de Laurence Ferrari, ambassadrice, est allée en mission au Sri Lanka du 23 au 26 janvier.
Le 17 janvier 2005
Près de trois semaines après le tsunami, SOS Villages d'Enfants continue à fournir une aide d'urgence à court terme aux enfants et aux familles touchés par la catastrophe en Inde, au Sri Lanka et en Indonésie, mais a également réajusté son aide au moyen et long terme.
L'objectif est d'aider les enfants anéantis ainsi que leurs familles à se reconstruire.
Le 6 janvier 2005
Les raz-de-marée du 26 décembre dernier en Asie du sud-est ont, à ce jour, fait plus de 165 000 morts, et le bilan ne cesse de s'alourdir.
Combien d'enfants devenus orphelins en une fraction de seconde ?
Combien d'enfants en danger parmi les survivants ?
Des dizaines de milliers sans doute… même s'il est encore trop tôt pour annoncer des chiffres précis.
SOS Villages d'Enfants est présente en Asie du sud-est depuis plus de 40 ans. En Inde, au Sri Lanka, en Indonésie, en Thaïlande, ce sont aujourd'hui au total 45 villages d'enfants SOS qui prennent en charge dans la durée plus de 5 500 enfants. Des enfants orphelins, abandonnés, victimes des guerres civiles ou bien encore de catastrophes naturelles, telles que ces tsunamis dévastateurs. Frères et sœurs y ont retrouvé une mère SOS et un foyer, et y grandissent jusqu'à leur complète autonomie.
Immédiatement, l'association française SOS Villages d'Enfants a débloqué des fonds propres pour venir en aide aux victimes. Sur place, toutes les équipes de SOS Villages d'Enfants sont mobilisées jour et nuit.
Bien sûr, ce n'est que dans quelques semaines que l'on saura combien d'enfants ont perdu leurs parents et leurs proches dans les raz-de-marée et s'ils doivent être pris en charge à long terme dans l'un des villages SOS. Mais quoi qu'il en soit, ce drame va générer des bouleversements sociaux qui vont affecter en profondeur la structure familiale en Asie.
C'est pourquoi la fédération internationale SOS Villages d'Enfants, 1ère ONG privée mondiale d'aide à l'enfance, a décidé de lancer une opération internationale de solidarité". Les 132 associations SOS Villages d'Enfants dans le monde, dont la France, se donnent pour objectif un gigantesque plan d'actions, d'ores et déjà opérationnel et basé sur 3 niveaux d'intervention :
 - " Aider à reprendre vie et préserver la cellule familiale " : assurer, en Inde du sud et au Sri Lanka, et pendant une période de 3 mois minimum, une aide d'urgence à 1 000 familles avec enfants, soit 7 000 personnes environ. Actuellement hébergées, nourries et soignées, ces populations recevront ensuite une allocation destinée à les aider dans la réhabilitation de leur logement, puis seront accompagnées tant psychologiquement que matériellement jusqu'à stabilisation dans leur nouvelle vie. Parallèlement, 100 bateaux ont déjà été achetés et des coopératives de pêcheurs sont organisées. Elles permettent aux maris d'exercer à nouveau leur métier et de nourrir leur famille. Pour les femmes en deuil et en grande précarité, SOS Villages d'Enfants met en place des logements provisoires pour qu'elles puissent donner un refuge à leurs enfants et les élever.
- " Reconstituer les familles " : 6 000 enfants ont été recueillis et sont intégralement pris en charge, dans l'attente de retrouver un parent biologique. On leur offre également des soins médicaux et on les aide, par des jeux et d'autres activités, à surmonter les expériences traumatisantes qu'ils ont vécues : la perte d'un parent, la peur de la mort et la violence de la destruction. D'autres camps d'urgence ouvriront dans les prochains jours pour pouvoir donner refuge à 10 000 enfants, tandis que nos équipes collaborent avec le gouvernement de façon à reconstituer les familles au plus vite. Au terme de cette recherche, et avec accord des autorités, les enfants seuls seront accueillis dans les villages d'enfants SOS existants.
- " Ouvrir de nouveaux villages d'enfants SOS " : un nouveau village SOS, pouvant prendre en charge 150 enfants devenus brutalement orphelins de père et de mère, va être aménagé au Sri Lanka. Un autre probablement en Indonésie. Les 7 villages du sud de l'Inde vont être agrandis afin d'accueillir 150 enfants supplémentaires (soit plus de 1 000 enfants pris en charge). Les travaux commenceront dans quelques semaines, mais en attendant, des appartements sont loués et des mères SOS sont mobilisées pour prendre en charge en urgence les orphelins les plus jeunes, dont des bébés de quelques mois. Des structures temporaires vont également être mises en places. Ainsi tous les orphelins retrouveront, dès les prochaines semaines, une mère SOS et un foyer.
Ce programme est ambitieux et s'étalera dans la durée pour aider les survivants à reprendre vie, reconstituer les familles et surtout accompagner des milliers d'orphelins vers un nouvel avenir.
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